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Galerie d'images |
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Dès
sa sortie en 1985, la V-max est
un phénomène. Le genre
de motos qu'il est impossible de
remplacer tant elles sont empreints
de personnalité. Au début,
il y a eu ce style, moto de voyou
avec son impressionnant V4. La version
originale était dotée
d'un compresseur qui boostait le
moteur à 145 cv. Amputé
de sa fougue (le V-boost) lors de
son arrivée en France, il
lui reste son couple prodigieux
et sa "gueule d'enfer".
Si la moto en jette un max, elle
est surtout étonnamment facile
à prendre en main puis déroutante
de sensations. La fourche a heureusement
été changé
il y a quelques années au
bénéfice de la tenue
de route. Celle-ci n'est pas exempt
de reproche, et même si le
freinage s'est améliorée
en 1993, il doit calmer une sacrée
masse. Le moulin s'est accommodé
des diverses normes (bruit et pollution)
en y perdant un peu de sa force,
mais pas de sa nature. Un bon mécano
pourra lui attribuer des petits
soins pour plus de tonus. La protection
est désastreuse, l'assise
manque de moelleux, mais la machine
était avant tout destiné
à frimer à la terrasse
d'un café, et pourrir tout
ce qui roule sur un 400 m. De toute
façon, avec l'autonomie dérisoire,
pas la peine de penser rouler toute
la journée façon FJR.
Qu'importe, la V-max est avant tout
un engin passionnel. Une moto pour
gros coeur et gros bras, mais surtout
une légende.
M.B - photos constructeur |
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