Avec
sa nouvelle SB8K, Bimota cultive
son image de marque de constructeur
prestigieux, passionné, créateur
de motos exclusives et sublimes.
La SB8K, évolution de la SB8R, est
destinée à défendre
les couleurs de Rimini en championnat
Superbike mais surtout à
rappeler ceci au commun des mortels
: les Bimota furent et demeurent
des machines au dessus de ce qui
existe.
L'usine reste fidèle à
ses habitudes pour motoriser ses
modèles - collaborer avec
un autre constructeur. Comme la SB8R, la
K est animée par le twin
Suzuki de la 1000
TLR. Revu, amélioré,
il délivre plus de 7 canassons
supplémentaires que dans
la sportive
japonaise. Le couple progresse
également tandis que la gestion
électronique est confié
à un nouveau système.
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Galerie d'images |
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Le plus intéressant est tout
ce qui entoure ce moteur. Le châssis
d'abord, somptueux, constitué
d'un cadre en double longerons d'aluminium
relié à des éléments
en carbone. S'y fixent le bras oscillant,
les platines repose-pieds et la
selle auto-porteuse elle aussi en
carbone.
LA SB8K est disponible en 2 versions
: la Gobert et la Santamonica, différentes
par de subtiles attributs. La Santamonica
se distingue par ses étriers
de frein radiaux, sa fourche Öhlins
(Paioli sur la Gobert), son empattement
plus long de 15 mm, sa bulle plus
haute, ses jantes OZ Racing dorées
et quelques 4 000 € de plus.
Que ceux qui sont allergiques au
carbone s'enfuient. La SB8K en regorge
: garde-boues, selle, carénage,
cadre, lèche-roue... on en
trouve de partout. Rien d'étonnant
à ce que la machine ne pèse
que 175 kg.
Elle peut vous laisser de marbre
si vous la comparez à la
dernière GSX-R
1000, avec ses 178 ch pour 166
kg. Mais dans ce cas là,
vous venez de passez à coté
de quelque chose de beau. La SB8K
n'est pas qu'une sportive, c'est
une Bimota. Une moto que l'on désire,
que l'on admire, que l'on caresse...
qui nous ensorcelle !
M.B
(photos
internet) |