Retouché
en l'an 2000, avec notamment un
guidon rehaussé, un réservoir
plus fin, des commandes plus douces,
l'apparition d'un compte-tours et
de l'injection, la 900 Monster conserve
le sublime coup de crayon qui l'a
fait naître au début
des années 90. L'injection
a apporté au twin desmo bien
plus de souplesse, et quelques chevaux
supplémentaires. La position
de conduite revue est bien plus
agréable. Tout comme le fonctionnement
du bicylindre, plus rond et plus
rempli. Le monstre est-il devenu
gentil ? Que nenni ! La terreur
des villes y sera certainement plus
à l'aise mais elle a gardé
toute sa fougue. A mi-régimes,
il suffit de tourner la poignée
pour se donner un bon coup de pied
au cul. De la grosse patate, un
son rauque et caverneux, ce moulin
est un vrai enchantement. L'agilité
formidable va de concert avec la
raideur des suspensions, plus adapté
à une conduite sportive qu'à
de la balade. Ne vous inquiétez
pas des freins, confié à
des Brembo à 4 pistons.
Avec
son moteur plus conciliant et sa
plastique toujours inimitable, la
900 continuera à envoûter
les énervés de la
poignée mais aussi un public
plus attiré par l'image
célèbre du roadster
italien. Soucieux d'élargir
son champ d'action, Ducati propose
son Monster en plusieurs versions
:
- Dark, peinte uniquement en noir
mat et un équipement minimaliste
et un prix plancher
- Classic avec les couleurs Ducati
et un beau vernis
- S avec un saute-vent, un capotage
de selle peint, une fourche multi-réglable
et un amortisseur arrière
Öhlins.
Pour les plus saignants, orientez
vous du coté de la S4 et son bouillant moteur de 916.
M.B
(inspiré par Moto-journal - photos
internet et constructeur) |