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Printemps mécaniques

Mash 400 Family Side

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Mash

Essai de la Mash 400 Family Side

          Nous roulons à combien ? 60 ? 80 ? 100 ? Impossible de le savoir si on ne regarde pas le compteur. Et en vérité, on s'en fout royalement. Depuis qu'on a pris la route, les notions de vitesse, de radars, de sécurité routière, de planning, du quotidien, ont toutes volés en éclats et s'éparpillent sous les ronronnements du monocylindre. Il y a une heure, nous étions deux motards avec des casques et des sacs à dos. Ce coup-ci, nous sommes tellement plus et autrement. Nous sommes dans un album imaginaire de Tintin (L'histoire secrète d'Archibald Haddock ?!?) ; nous sommes Wallace & Gromit ; nous sommes Cubitus et Sémaphore ; nous sommes les neveux d'Indiana Jones ; nous sommes spectateurs et acteurs d'une nouvelle épopée, avec le side-car de Mash, le 400 Family Side.

          C'est le début d'une nouvelle ère d'aventures. Une histoire qui prend ses racines dans un ancien Moto-Journal de 2001. Où j'avais lu un périple tout simplement admirable. Michaël Levivier et Albin Carrière se rendaient aux Elephants avec un vieux side MZ. Avec souvenirs féroces, moments de bravoures, passages de doutes et instants de débrouilles. La graine venait de se planter.
Pour MP, le cycle d'expéditions ne se fera pas avec un engin des pays de l'Est ni du passé, mais avec la compagnie d'une machine actuelle, dispo au catalogue de la marque bourguigonne et tout autant rétro que contemporaine. On ne présente plus le 400 Family-Side, il est déjà très détaillé sur sa fiche moto. Mais avant de s'enfuir avec lui vers le coin de la rue ou l'angle d'un pays, passons un peu de temps à l'admirer.
Parce qu'il plait ? Plus que ça, vous allez voir. Avec ses formes rondouillardes, nostalgiques, à l'accent so british, son coloris vert auréolé d'une touche de crème et son pare-brise de belle section, comment ne pas avoir un coup de cœur... Ou un max de curiosité ? Car avec son apparat très anglosaxon, son logo Mash inspiré de celui de Norton, son petit gabarit qui lui donne un côté aussi désuet qu'attachant, difficile d'imaginer qu'il est en grande partie conçu de l'autre côté du globe....  Aucun doute n'est permis, il sait plaire. Quasiment aucune faute de goût : de belles jantes à rayons, du chrome, une selle à boudins plate et confortable, le phare rond scintillant, un double compteur à aiguilles. Et nous reviendrons plus tard sur les aspects pratiques. Pourquoi ? Faut que je me gare d'abord.

          Un square, une place, un bout de verdure ou d'asphalte pour se poser. On calcule l'espace adéquat avec une stratégique réflexion. Logique, il est plus encombrant qu'une moto. Et à peine le heaume décoiffé, l'environnement s'emballe. Les gens vaquant à leurs occupations, leurs préoccupations, font un détour... pour le voir de plus près.
Le Mash 400 Family Side développe un pouvoir de séduction exceptionnel !!! Sidérant même. Tout le monde le regarde. Chaque personne est sous le charme. Les sourires sont partout, les gestes de mains amicaux ou admiratifs fusent. C'est LA machine à provoquer la sympathie. J'ai même vu des voitures me laisser la priorité alors que j'étais arrêté à un STOP, simplement pour voir rouler l'attelage.
A l'arrêt, c'est une star sur la croisette. Il est impossible que vous ne soyez pas abordé par quelqu'un. Un amateur vous sollicitera sur votre opinion, un passionné vous exprimera son passé, ses expériences. Le dialogue s'installe naturellement, et des marques, des mots, des usages inconnus s'invitent dans la conversation.

          On questionne parfois sur le prix, rarement sur la conduite, souvent sur l'évasion et la liberté, toujours sur la provenance et la période. Rappelons que Mash est une marque française. A contrario, tous les curieux qui s'approchent sont persuadés d'être en présence d'un side anglais des années 60. Je leur avoue : "Non, il vient de Beaune. C'est un millésime 2018". Les regards en sont sidérés.
Dans mon village de montagne, je suis passé du jour au lendemain de voisin discret à personnage distingué. Il y a le Maire, le boulanger, la factrice, et à présent le Monsieur au side-car. Je n'ai jamais vu un tel flot d'allégresse autour d'un véhicule – Porsche ou Ferrari en serait presque jaloux.
Par contre, cela finit par poser un réel souci. Au moment de mettre la casque pour repartir, il y a toujours une jeune demoiselle pour vous aborder. Vous pensiez faire un court arrêt ? C'est râpé.

          Au fur et à mesure des kilomètres sur cette départementale, machine et hommes font connaissance. Se jaugent, se jugent. Puis vint le moment où le régime moteur semble être le bon, celui où tout le monde est satisfait. Un œil se perd vers le cadran de gauche. 70 km/h. Je m'en étonne, car point d'envie d'aller plus vite. J'envisage presque de ralentir pour que le collègue puisse ramasser quelques feuilles de pissenlit (très bon en salade) ou claquer un "check" avec un lapin.
Le paysage prend tout son sens, défilant au rythme du poum-poum prometteur ému par la mécanique. A la lecture de la fiche technique, quidam douterait des possibilités de ce moteur de moyenne cylindrée. Juste un peu plus de 27 chevaux, 3 mkg de couple, cela se présente juste. Sauf que sur le terrain, le ressenti est bien différent. Pas besoin de tourner l'accélérateur comme un goret pour se lancer. La main droite ordonne, la mécanique fait preuve de volonté. Bien qu'un moment j'ai cru qu'ils seraient à l'agonie pour monter chez moi (et ça grimpe sévère, les cyclistes en transpirent), miss bielle et mr vilo ont fait le job.
 Puissance mesurée mais pas fainéant ne sont pas les seuls caractéristiques de la mécanique d'inspiration Honda. Son chant exprime une certaine profondeur, comme un muscle au fond de la gorge. Avec des coups de piston qui se font bien sentir. La mécanique vit, pousse gentiment à mi-régimes et fait l'effort avec son lot de vibrations quand on le pousse dans les tours. Nul besoin de s'y rendre, ce n'est pas là que le moteur s'apprécie le mieux. Mieux vaut garder ça pour une relance express ou un dépassement.
Deuxième, troisième, quatrième – les rapports passent vite, avec une sélection sans accroche et qui verrouille bien. Pour profiter au mieux de la balade, c'est dans la zone des 4000 - 5000 tr/mn que le mono est le plus intéressant, le plus à l'aise.
Nous roulons depuis un moment, suffisamment pour avoir un peu évalué le comportement du side Mash. Plus décontracté, je jette un nouveau sourire à Seb qui.... s'est endormi dans le panier. Pas étonnant. A régime stabilisé, le ronronnement du 397 cm3 provoque une certaine torpeur pour le passager. Et comme celui-ci s'est calé dans un fauteuil bien plus confortable qu'il n'y parait, Morphée est venu s'incruster dans notre cavalcade. D'une taille plutôt contenue, le panier accueillera avec tout le confort nécessaire, enfant ou adulte de taille moyenne. Pour les plus grands, impossible de tendre totalement les jambes. Mais en croisant légèrement les guibolles, Seb a réussi à trouver une position assez naturelle pour demeurer confortable suffisamment longtemps pour qu'il arrive à piquer du nez...

          Un petit café pour se requinquer ?!? Oui, mais vite. Ou alors...
J'ai une idée. "Je conduis, et toi, tu peux déguster ton café tranquillement", le nez au vent et les rayons centrifugeant autour des moyeux. Ce sera donc un double macchiato pour mon acolyte qui reprend place à bord du panier, le sourire aux lèvres et les mains au chaud.  D'abord, sortir du parking. Le Family Side va alors me dévoiler un gros atout qu'on ne se lasse plus d'utiliser par la suite : une marche arrière ! Bien peu de machines sur le marché en ont une. Comment ça marche ? Une tirette flanquée d'un gros R attire l'œil au-dessus du té de fourche. Au premier abord, cela ressemble à un starter. Mais que nenni. Voyons la cinématique : claquer la première, puis tirer sur la languette afin de déverrouiller le passage pour le pignon inversée qu'on atteint d'un autre coup de botte ; on sent alors un petit verrouillage, moins sensible que le passage des autres rapports. On peut relâcher la tirette puis jouer doucement de l'embrayage et de l'accélérateur pour reculer. Et l'action est géniale. On reste tranquillement assis tout en sortant des endroits compliqués, sous l'œil médusé des gens. Aisance de manœuvre et spectacle garantis. Si l'ensemble du processus semble déroutant avant la première utilisation, l'acquisition du "coup de main" se fait très rapidement.
Petite prudence. En reculant, la réponse au guidon est amplifiée. Braquez donc doucement pour éviter une embardée.

          Ce bonus apprécié, il est indispensable d'en dévoiler un autre, tout aussi addictif une fois utilisé. Le frein à main. Le système pour le concevoir est d'une simplicité et d'une efficacité désarmante. Une petite patte fixée à la base du levier de frein peut pivoter et prendre appui sur le bord du maitre-cylindre. L'écart créé permet de maintenir la pression dans le circuit, et donc l'action du frein. Avec ça, on peut parquer le side n'importe où, peu importe le dénivelé.

Restons sur les freins. Avec 3 disques, une par roue, le Mash est bien équipé. Offrant un feeling et une efficience très correcte, ils stoppent l'engin sans difficulté mais demandent un peu d'insistance. A vérifier car les pièces ont encore besoin d'être rodé. Il y a plus important, la gestion du freinage. Sur une moto, vous freinez de l'avant ou de l'arrière ; elle ralentit et reste en ligne. Sur un side, c'est très différent. La prise du levier va décélérer la moto mais pas le panier. Ce qui entraine l'engin vers la gauche. L'arrière vous permet de stabiliser le tout, avec une petite influence sur la droite. Avec ces deux opérations, tout l'art du freinage consiste à coordonner, doser, ajuster en permanence le pied et la main pour rester bien droit. Délicat au début, jubilatoire ensuite.

          Mais le side-car, c'est aussi, et peut-être surtout, l'ambassade de l'humilité. Il ne se conduit pas, ne se pilote pas ; il s'apprivoise, avec beaucoup de prudence et de respect. Les petits malins, les fier-à-bras et les kakous, ce n'est pas une leçon mais une gifle que l'engin vous renverra. Très vite, avec de grandes chances que ça fasse mal.
Le Mash est un side léger. Le plus svelte du marché même. Pesant un quintal de moins qu'un Ural, il présente l'avantage d'être alerte, presque facile de prise en main, mais du coup, son panier lève facilement. Très facilement quand on roule en solo. Avec un peu d'expérience, cela présente l'avantage de s'amuser assez vite à soulever la roue latérale et sentir ce petit délestage qui vous chatouille l'équilibre et verrouille la direction. Jusqu'à offrir ce délicieux sentiment de maitriser une machine fougueuse, maline et presque coquine. Et voila qui nous permet de mettre en garde les novices. Si l'action de soulever le panier fait partie de la conduite d'un side, même d'une partie de son enchantement, c'est surtout le principal vecteur de pertes et fracas. Je vous le redis, le Family 400 est très léger. Quand approche un virage un peu serré, genre le 90° en bas de chez moi et au bout de chaque rue de n'importe quel patelin, le panier peut se soulever à partir de 15 km/h ! Vous pensez que j'exagère ?!? L'empreinte de roues dans la bordure du champ peut en être témoin. Alors, prudence. Un droite abordé avec trop d'optimisme (même un peu suffira) vous rendra tributaire du transfert de masse. A cet instant, tout bascule, et l'équipage n'a d'autre choix que d'aller tout droit. A l'arrivée, cela peut-être le pâturage, les bottes de foin du père Jeannot ou... peut-être bien pire.

Situation très délicate suite à un droite trop optimiste

          Seule solution, faire gaffe. D'abord, lester le panier. Cela augmentera la vitesse de passage et retardera la prise d'angle. Ensuite, aborder le virage avec technique. Bien freiner en ligne au début puis assouplir le ralentissement avant d'entrer dans la courbe, sortir le buste pour déplacer le centre de gravité de la moto, lâcher le frein, oublier le levier de la main droite, puis accélérer doucement une fois passé l'axe médian du virage pour faire tourner la moto autour du panier. Et toujours, TOUJOURS aborder chaque courbe à droite avec prudence. Si le besoin de freiner se fait sentir dans la courbe, ne surtout pas faire usage du frein avant ; préparer la pédale de droite au cas où.
Dans les gauches par contre, c'est caviar. Profitant d'un troisième point d'appui, le side peut se permettre des indélicatesses de la route particulièrement jouissive. Cette fois, on peut vraiment jouer d'optimisme. Préparez un peu de biceps et gardez du gaz.
Autre azimut, autre technique, autre réaction - le side va résister à l'engagement. On fait donc jouer la force de l'épaule extérieure et on tire sur l'intérieur. Il faut être autoritaire, précis, convaincu, et l'engin s'engage avec virilité, comme un kart. Plus de sensations ? Un bon coup de gaz entretenu dans le virage permet alors de drifter durant une bonne partie de la courbe. Terrible ! La direction vibre pendant que le Familly Side se déporte gentiment à plat. L'exercice est physique mais quel pied !

          Comment résumer sa conduite ? C'est une moto, avec un panier. Mais ça ne prend pas d'angle. Et quand ça en prend, c'est pas bon signe. Disons que : mélanger une bécane, une voiture, un quad, une planche à voile, secouez bien, rajoutez une pincée de danse et vous aurez un aperçu de la gouverne éxigée. Outre l'aspect sécurité et anticipation sur lequel nous insistons beaucoup, il est important de mettre en évidence une autre particularité du Family Side. Il est vivant ! A peine élancé, l'aventure s'accroche aux roues. Debarre l'a parfaitement illustré dans une planche du Joe BAR Team, où Guido défonce la devanture de Joe avec un démarrage à la Frankenstein.

          Première, léger coup de gaz pour emmener le piston au bon régime, on y va. Mais le panier retient la meule. Ce n'est pas une ancre dans la route non plus, mais il faut penser à tenir un peu plus fermement le guidon pour tout emmener d'un coup. En 100 mètres sur une route moderne, c'est-à-dire dans un état moyen, parsemée de bitume arraché, de raccords et de dos d'âne, on a tout compris et on a tout à apprendre. Comme les roues ne sont pas sur le même axe, il y a un décalage permanent dans chaque action, de la route ou de la conduite. Sur un ralentisseur, avec un véhicule classique, l'avant puis l'arrière se succèdent dans les impulsions - Avec un side, l'avant monte puis la roue du panier fait gigoter l'équipage avant que l'arrière ne recale le tout. Et on remet ça à la descente. Entre les aspérités de la route et les changements de rapports, on se retrouve à moduler presque en permanence des mouvements de lacet et d'embardée. Bref, le side danse sur la route. Du coup, faut s'adapter. Soit vous le tenez fermement et vous serez crevé en 10 bornes. Soit vous l'accompagner dans son ballet avec une autorité sous-jacente et c'est la dolce vita. On ne s'ennuie pas, on ne s'ennuie jamais à la conduite.

          Le passager, qu'en pense-t-il ? Avec un nom pareil, Family Side, c'est trop tentant d'emmener sa progéniture. Avec un max de protection : casque, blouson, gants, pantalon, etc.... et de l'expérience de conduite. Hors de question d'emmener les gamins si on ne connait pas les réactions du side. Toute tentative d'impressionner avec un petit lever de panier est fortement déconseillé pour les novices. Une fois qu'on a compris ça, on n'a plus qu'à regarder le sourire du minot. En dix secondes, le tour du propriétaire lui dévoile quelques astuces : une ceinture de sécurité pour augmenter ce sentiment, une manette pour avancer le siège, une autre un peu cachée sur le coté pour régler l'inclinaison du dossier, et juste derrière, un emplacement pour caser trois ou quatre Moto-Journal......

          Avant d'arriver à ce niveau de décontraction, les muscles et la matière grise ont sérieusement chauffé. Soucieux de découvrir totalement le side et juger du niveau d'exigence pour faire ses premiers tours de roues, nous avons seulement accumulé des conseils et laissé de coté les stages de formation. Le Mash étant motorisé par un moteur pas trop puissant et paré d'un poids contenu, la première journée de conduite fut sanctionnée d'humilité, de surprises, de rires et de quelques frayeurs. Pas mal de prudence et peu d'optimisme sont les atouts prioritaires. Toutefois, au bout de 500 mètres comme au bout de 1000 bornes, notre vision est claire : un stage est vivement recommandé avant de prendre le guidon.

          J'ai mal aux bras. La conduite d'un side n'a pas la décontraction d'une moto. Surtout, deux choses fatiguent beaucoup. Primo, sans aucune formation, on ne connait donc pas les petites techniques permettant de soulager les efforts. Secundo, comme dans l'aventure de Michael et Albin, l'engin tire beaucoup à droite. Presque logique : on voulait que le Family soit brut de décoffrage, sitôt sorti de caisse, sitôt partant. Du coup, il est en configuration usine, soit pas vraiment adapté à notre style. Le genre de gag qui te motive pour apprendre à vitesse grand V la géométrie de ce type de châssis.
Phase 1, augmenter le pincement. Et on fait comment ? La meilleure idée est de faire appel à quelqu'un d'expérimenté. Régler un side exige plus qu'un minimum de connaissance. Et comme pour les débuts en side, nous conseillons fortement de s'adresser à un spécialiste.
Sinon, pour les apprentis qui n'ont pas peur des conséquences, a vos outils et votre carnet. Ce dernier me parait indispensable pour noter toutes modifications et les réactions de chacune d'elle. Maintenant, on attrape les clés de 13, 14, 15 et 21. Puis desserrer les deux boulons qui verrouillent le cadre du panier sur la structure de liaison. Ensuite, donner un minimum de jeu aux écrous de la biellette d'écartement. La tourner un peu, noter la modif, resserrer ses écrous puis resserrer les boulons du cadre-panier. Dernière étape, rouler et analyser les réactions. Ensuite, on recommence et on peaufine jusqu'à trouver le bon compromis.

          C'est plus qu'une découverte... Il est palpitant comme un nouveau challenge. Arpenter les rues ou les horizons à bord du Mash 400 Family Side sont des moments d'allégresse, de frissons, de panache et de fierté ; si vous savez être raisonnable. L'expérience va bien au-delà de la conduite. Les présentations étant faites, nous allons pouvoir passer à un cap plus expressif. Dans quelque temps, il sera des nôtres pour passer une frontière. Il transporte des week-ends bucoliques entre ses roues - nous allons lui demander davantage. Certains ont déjà été bien plus loin, superbement plus dur, comme la Trilogie Hivernale d'Eric86, à déguster ici ->

M.B - Photos D.R.

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