Makoto TAMADA
- 14ème : « J’ai pris un départ
moyen, puis j’ai été gêné
par Akiyoshi, mais une fois que j’ai pu le doubler
je l’ai lâché. Ensuite, avec Sylvain,
j’ai réalisé des chronos équivalents
à ceux qui se battaient pour la dixième
place, nous étions donc au niveau du milieu
du plateau en termes de performances. Puis dans le
dernier tour, j’ai pu prendre l’avantage
sur mon co-équipier.»
Guy COULON, chef mécanicien de Makoto Tamada
: « Makoto s’est bien battu durant
toute la course, donnant le maximum à chaque
tour. La moto s’est bien comportée, sans
se dégrader. Les pneus ont été
constants, avec juste une petite perte de performance
normale en fin de course. Nous avions adopté
un pneu avant d’un nouveau type qui a bien fonctionné.
Quant à l’arrière, il accuse encore
un peu trop de patinage en sortie de virage, ce qui
représentait un handicap d’environ 5/10
de seconde au tour par rapport aux meilleurs. Mais
au final, nous avons progressé en écart
avec la tête, et les deux pilotes se placent
dans les points à la régulière.
»
Sylvain GUINTOLI - 15ème : « C’est
un bon week-end, je fais la même place qu’au
Qatar mais on a réduit l’écart
avec le vainqueur de 53 secondes à 36 secondes,
sur un tracé qui ne m’a jamais beaucoup
réussi. Mon Dunlop arrière m’a
offert un très bon grip en début de
course, puis j’ai enclenché les configurations
moteur compensant un peu la perte d’adhérence
sur la fin de l’épreuve. Mais dans l’ensemble,
notre pneu arrière n’a pas perdu beaucoup
en performance. »
Gary REYNDERS, chef mécanicien de Sylvain Guintoli : « Du côté du pneu avant, nous n’avons eu encore une fois aucun souci. Concernant l’arrière, Sylvain a très bien géré la situation, c’est à dire l’usure normale sur la longueur d’une épreuve. Nous commençons donc à faire des temps de course intéressants puisqu’on a été sept secondes plus rapide que Checa sur la Yamaha Dunlop l’an dernier ici-même. »
Hervé PONCHARAL, manager de Dunlop Yamaha Tech 3 : « Je suis très satisfait de nos deux pilotes, car même si leur position à l’arrivée n’est pas exceptionnelle, leur rythme de course fut très intéressant. Sur ce circuit de Jerez, où d’ordinaire les écarts deviennent vite très importants, nous avons été constants durant toute l’épreuve. En étant un peu plus rapide sur les quatre ou cinq premiers tours, je pense qu’on pouvait accrocher le groupe de Barros, Capirossi et De Puniet. Je suis donc satisfait. Sylvain notamment s’est très bien comporté face à Makoto, qui est quand même une référence. »
Les teams MotoGP se retrouveront le 6 mai sur le territoire chinois à Shanghai pour y disputer le quatrième Grand Prix de la saison 2007, avant de se rendre au grand rendez-vous français que sera le Grand Prix de France, qui aura lieu sur le circuit Bugatti du Mans le 20 mai prochain.





