Makoto TAMADA
(Dunlop Yamaha Tech 3) - 9ème : « La
première partie de la course en slicks s’est
faite dans des conditions de piste délicates,
donc je suivais mon groupe assez prudemment, sans
aucun problème pneumatique. Après, une
des difficultés est de deviner le moment propice
pour s’arrêter changer de moto. Je suis
reparti avec ma deuxième machine chaussée
en pneus pluie avant et arrière, mais j’ai
connu des problèmes d’adhérence
tant que la pluie était faible. Dès
que la piste a été détrempée,
c’était mieux. »
Guy COULON,
chef mécanicien de Makoto Tamada : «
C’est la première fois que nous avons
des informations grandeur nature en condition de grosse
pluie. On va essayer d’en profiter au mieux
pour corriger nos points faibles sous une pluie faible.
»
Fonsi Nieto, Team Kawasaki, 11ème : «
Les conditions ne pouvaient pas vraiment avoir
été plus mauvaises pour mon début
de MotoGP qu'elles l'étaient aujourd'hui; C'était
probablement la course la plus difficile de ma vie,
mais certainement la plus importante et enrichissante.
Aujourd'hui était également ma 100ème
course en Grand Prix. La pluie a commencé tandis
que nous étions encore sur la grille de départ,
et c'est à ce moment là que j'ai décidé
de prendre la piste et de voir en fonction de la moto
et de la piste, sans pour autant prendre de risques.
C'est aussi ce que m'a conseillé l'équipe.
L'expérience dans l'entrée dans la chicane
Dunlop avec toutes les motos qui basculent est assez
unique, bien que j’aie été un
peu nerveux parce que je ne voulais pas faire d'erreurs.
Je me suis assuré que j'avais gardé
une marge de sûreté dès le début
de la course car mon principal objectif était
d'apprendre autant que je pouvais, en accomplissant
autant de tours que possible et en apportant le plus
d'information sur la moto au Team. Nous avons atteint
cet objectif. L'accueil que j'ai reçu de chacun
dans l'équipe a été étonnant,
et ils m'ont redonné la sensation que j'ai
eu en arrivant en Superbike. Je voudrais les remercier
de tous ce qu'ils ont fait pour moi ce week-end.
»
Alex Hofmann : « Jusqu’à la course,
on pouvait pas vraiment dire que le week-end s’était
bien passé – j’avais fait de mauvais
choix lors des essais, mais en course j’ai eu
le nez fin : je suis rentré aux stands un tour
plus tôt que les autres pilotes, persuadé
que la pluie allait s’intensifier. Une fois
de route en piste, j’étais en milieu
de peloton et je me suis tout de suite mis dans le
rythme, c’est le genre de condition auxquelles
je m’adapte rapidement. […] Cette saison
n’a absolument rien à voir avec celle
de l’an dernier. La course du Mans n’a
fait qu’augmenter mon capital confiance. Je
suis bien conscient du travail réalisé
par mes mécaniciens et par le reste du team,
aussi je tiens à leur dédier ce résultat.
Que ce soit sur le sec ou sur le mouillé, je
pense que nous pourrons aussi faire une bonne course
au Mugello »





