Sortant
de son créneau habituel de
sportives au tempérament
sanguin, la marque italienne s'est
essayé à l'exercice
du roadster. Connaissant la réputation
de Bimota, on pouvait s'attendre
à une machine bien particulière.
Le résultat est éloquent
: un engin très singulier
qui ne semble connaître qu'un
mot : sport ! Une fois à
bord, on se plait de la position
de conduite ; à la fois suffisamment
sur l'avant pour contrer les turbulences,
mais sans excès pour épargner
les vertèbres. En la pilotant,
on retrouve l'âme d'une Bimota.
Une machine particulièrement
jouissive sur les routes sinueuses.
Les éléments de la
partie-cycle sont d'ailleurs à
l'avenant : suspensions Paioli,
freins Brembo, et un costaud cadre
périmétrique en treillis
d'aluminium à section ovale
(avec une géométrie
similaire aux anciennes DB2). Le
bon couple provenant du moulin (le
twin de la Ducati
900 SS) parachève le
plaisir de conduite. De part l'historique
de ses modèles, Bimota voulait
un roadster différent et
authentique. C'est chose faite.
M.B
(photos internet) |