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Une très belle place à Ledenon pour le MRT 14.

Une très belle place à Ledenon pour le MRT 14.

           A cet instant, une myriade d’yeux ne peut décrocher de cet écran. Une dalle TV comme il en est des millions de par le monde, sauf que celle-ci n’affiche qu’un seul programme. Pas d’images, pas de personnages, pas de son… juste quelques lignes où s’affichent des noms, des chronos, un nombre de tours, des positions. Et dans le box du Motoplanete Racing Team, à quelques minutes de l’arrivée, toute l’équipe observe avec un stress palpable jusqu’à la piste ce numéro 6 scotché sur l’écran et le panneautage. Il faut l’avoir, il faut tenir, ramèneront-il cette 6eme place à la manche du C.F.E de Ledenon ?

           On était loin d’espérer ce résultat en arrivant sur le circuit gardois. Echaudés par nos déboires à Magny-Cours, on débarque sur le paddock avec une équipe boostée comme c’est pas permis et des meules revues de fond en comble – pas question de fusiller un embrayage au milieu de la course ou de passer les nuits avec les outils. La MV-Agusta, on va la mettre devant !
7 hrs du mat’ – Marc est déjà sur les rangs alors que le soleil n’a pas encore caressé l’asphalte de la piste. Pour les premiers essais, notre team-manager veut s’assurer que la mécanique ne nous joue aucun tour, que les pilotes soient au top à chaque run, que l’équipe soit opérationnelle à chaque instant. Par sécurité, la pompe à eau est tout de suite remplacée. On peut commencer ? Oui ! On va être tranquille ? Non ! Cela fait bien 4 tours que la journée a débuté qu’on commence déjà les hostilités. Dans la descente vers le virage du camion, une moto crache brutalement un nuage blanc d’une opacité inquiétante.  « Ah… Ca, c’est un moteur ! » On regarde alors tous le chronométreur, dans l’espoir d’un rassurant passage de nos pilotes ; même si on ne se fait guère d’illusions. Ca ne manque pas : après quelques minutes, un camion s’arrête devant le box, puis décharge une moto et un pilote dégoulinants d’huile. Bon, ben, un moteur de flingué. On fait de la place, on ouvre, on ausculte, on ne cherche même pas un pouls mais on attaque l’autopsie. Là : une vis du cache-culbuteur a dégagé, laissant pisser l’huile par l’orifice découvert. Par chance, Julien a tout de suite coupé le contact quand les voyants et la fumée se sont emparés du poste de pilotage. Le cache-culbu est re-controlé, les vis soigneusement mises en place au couple, le fluide lubrifio-caloporteur remplacé… et c’est maintenant que la chance va venir remplacer la poisse : un coup de défibrillateur – euh… de démarreur – et le cœur de la F4 repart. Ppfffiioouu !
Les autres sessions d’essais sont plus calmes et encourageantes, avec des chronos intéressants, navigants entre 1-30 et 1-32. Sauf que les pilotes (Aurel, Mick, et Juju) se mettent en danger pour claquer ces temps : l’avant ne va pas, ne met pas en confiance. Est-ce la fourche, la colonne de direction, le treillis du cadre ? On va sortir les outils…

           Au fil des courses, l’équipe a su développer non seulement un sens aigü de la réactivité, mais également de réelles compétences de mécanicien adaptatif. Entendez par là que l’on ne fait pas que démonter des roues ou enclipser des carénages. Entre midi et deux, pendant que l’essentiel des personnes présentes à Ledenon partent déjeuner, le box 14 se transforme en bloc opératoire, et les membres de l’équipe en chirurgiens. Top chrono, la pendule s’affole ; nous allons faire une transplantation cardiaque avec greffe de colonne vertébrale. En 1 heure, 10 praticiens vont désosser les F4 1000 modèle A et B, afin de poser l’avant du cadre et tout le train avant de la A sur le moteur et les platines du cadre de la B. Les outils valsent, les mains s’agitent, les organes dégagent à toute allure. Et 55 minutes plus tard, le moteur de la F4 modèle B craque d’un salvateur Vvbbrraouummm ! La machine est prête à repartir. Comme il nous reste un peu de temps avant la prochaine session, autant optimiser le braquet de la transmission (les meules ont encore la démultiplication de Magny-Cours). En 20 minutes, 2 machines changent de couronnes.

ET le résultat est immédiat. Pendant les séances d’essais de l’après-midi, les chronos sont bien plus réguliers, Mick se permettant même de descendre sous les 1-30. On valide les choix techniques, on débriefe, on range. Et on se détend pour la soirée – ce soir, pas besoin de mécaniquer. Chacun s’endort serein pour affronter les qualifications du samedi.

           Ma pomme ouvre un œil entre 7 et 8 heures. Marc est déjà debout. Le stress gagne peu à peu du terrain sur notre team-manager. Il faut dire que les qualifs approchent à toute vitesse, qu’il faut encore changer les échappements de la MV (hier soir, au contrôle technique, la machine crachait quelques décibels en trop), et que le mistral ne va guère nous faciliter le week-end. Heureusement, nos pilotes connaissent Ledenon et mettent de l’entrain à piloter nos fougueuses italiennes. Le seul petit problème, et ce pour tous les teams, c’est un certain pilote du team Moto Ain n°9 : Lucas De Carolis. Un virtuose du guidon, tout simplement intouchable au chrono, qui signera le meilleur temps du week-end. Comment ? Qu’ouïes-je ? C’est lui qui détient le record de la piste ?!? Ah… Respect Mr De Carolis. Au sein du MRT 14, Michael Mécène sort la grosse artillerie, descend sous les 1-30, rentre au stand s’hydrater, repart à l’attaque, remet une couche, et revient de ses séries qualifs avec notre meilleur temps en 1-28-958. Combiné aux chronos de Julien Férré et Aurélien Bernicot, bien généreux eux aussi sur la poignée de gaz, la MV-Agusta F4 1000 frappée du numéro 14 se cale en 7eme position sur la grille de départ du lendemain.

Bien sur, ce samedi de qualifications ne s’est pas déroulé avec seulement du pilotage et des doigts s’agitant sur le chronomètre. L’entretien courant a débuté par un nouveau changement de pompe à eau pendant le déjeuner ; et le soir, rien de tel pour se détendre que la pose d’un radiateur racing (rappelons que la MV chauffe copieusement), d’un réservoir 24 litres, l’incontournable vidange assortie de changements de filtres et de plaquettes… Oups, attends, passe un chiffon… Tiens, on dirait qu’il y a un peu d’huile là ?!? Bon, soyons préventifs: on change le joint du cache-culbuteurs et on pose le réservoir après.
Une bonne soirée avant la course ne serait être sans quelques entrainements de ravitaillements. L’équipe n’a pas perdu la main et réalise toujours des temps remarquables sur les arrêts au stand. Cela ne nous empêche pas de chercher à chaque fois un moyen de grappiller une seconde par ci, un geste plus rapide et efficace par là. A présent, alors que le manteau de la nuit efface les couleurs flamboyantes de l’horizon, les pilotes se pressent à rejoindre Morphée. Mick prendra le départ demain, et lui, comme toute l’équipe, devront être au top.

           Est-ce que je dois m’attarder sur la Senseo qui tourne à plein régime depuis l’aurore ? Ou sur le warm-up qui s’est déroulé sans aucun souci ? Non. Goutons ces quelques instants de calme avant la course en purgeant les freins et l’embrayage. Cette meule doit être impeccable pour la course.
Le soleil de 10 hrs frappe le dos des pilotes alors que le drapeau national s’élance vers le sol. Mick franchit en une poignée de secondes la largeur de la piste pour étreindre sa monture. La botte droite s’élance au-dessus de la selle, frôle les poils de barbe de Marc (il tient la moto), atterrit sur le cale-pied pendant que le moteur digère ses premières effluves de carburant. Les Zard rugissent, la 1ere claque, la main droite fébrile, le regard du pilote s’exorbite… C’est parti !
VrooClac… WabrooClac… VraouClac… ! Alors que la horde s’élance vers la folie, notre MV-Agusta hésite à partir au combat et hoquette sur place en grappillant des centimètres au lieu de rugir vers la vitesse. Est-ce l’embrayage qui fulmine ? La gestion électronique qui caprice ? Le 4 cylindres qui s’étouffe ? Peu importe, car l’angoisse et la détresse sont là. Décolles, bordel ! Elances-toi, avances, foutue machine de m…. ! A cet instant, on flinguerait et insulterait tout ce qui bouge. Finalement, la puissance finit par passer du vilebrequin à la transmission et Mick décolle. Il boucle le triple gauche en fond de grille… puis débranche toutes les connections du cerveau pour passer en mode Superbike. A la fin de son 1er relais, il pointe à la 4eme place du classement. Tout simplement exceptionnel.

Pendant ce temps, Marc aura eu le temps de déglinguer quelques cafés et de chuter de 40 à 18 de tension nerveuse. Jean-Chri a pris le poste de panneauteur-chronométreur, avec entrain et jovialité. Au 40eme tour, Mick rentre pour passer la main, le guidon devrais-je dire, à Juju. Ravitaillement éclair, hoquets de la machine, remise en piste. Pour l’instant, tout va bien. Chacun reste attentif mais peut se permettre de laisser l’angoisse dans un tiroir. Rivé devant les chronos, Fanfan, notre conseiller technique, teinte son regard d’une appréhension sourde. Au bout de quelques tours, son verdict nous interpelle. « Quelque chose ne va pas – Ses chronos sont pas bons ! ». C’est vrai que le Julo avait une petite mine ce matin, et quelques symptômes présageant une grippe ou une gastro… A moins qu’il ait un peu de mal à se remettre de sa chute en supermot’ de la semaine dernière ?!? Toujours est-il que Julien revient complètement épuisé de son relais, livide, déçu, meurtri. Pour attaquer la 3eme heure, Aurel prend les commandes et aligne une quarantaine de tours. Devant, la bagarre fait rage entre le Team V2 et le Starteam 67. Jamais séparé de plus de 30 secondes pendant la course, chaque team sait que la moindre erreur coutera la victoire. Pourtant, chacun doit attaquer pour ne pas se faire rattraper ou distancer par l’autre. Une course dans la course.

           Au milieu de la 4eme heure de course, la foudre s’abat sur l’équipe : un officiel nous avertit que la moto est parti visiter le gravier. Branle-bas-de-combat ; on s’attend au pire. Mais notre pilote s’est distingué. Désormais, quand il dépasse ses limites, Aurel chute proprement : après sa boite, il revient au stand, la moto sur ses roues et roulante. Vérification globale, quelques rilsans, un peu de mercurochrome… et ça repart. Même pas mal !

Et nous voici à ces quelques minutes avant la fin, où le team attend avec impatience la dernière accélération dans la ligne droite des stands. Après 8 hrs de rage et de souffrance, de chaleur (hein, Jean-Chri…) et d’effort, après avoir monté et équilibré 8 trains de pneus pendant le week-end, et assuré une permanence chirurgicale pour nos F4 1000, une très belle place nous attend au bout de la ligne droite. Au rythme actuel, nous remontons petit à petit sur le 5eme… mais il ne reste pas assez de temps pour aller les chercher. Vrouff… ! Le Starteam 67 vient de franchir la ligne d’arrivée, s’adjugeant la victoire. Peu après, le Team V2 s’empare de la 2eme place. Vient alors la fusée jaune et bleu du team Vitaïs, posant une R6 sur la 3ème marche du podium. Et là, surgissant de la cuvette, Julien apparait sur notre destrier de sang et d’argent. Il ne reste que 400 m avant d’être libéré. Mais nous exultons déjà ! La MV-Agusta 14 franchit nos hurlements de joie avant d’être adoubée de la 6eme place par le drapeau à damier. En cet instant, nous avons vaincu Ledenon.

           Sans nos sponsors, nous n’aurions pas pu nous lancer dans ce championnat. Toute l’équipe remercie Motoblouz.com, Le Rouet, Toutenvert, Isermat, La CamPargnade, Promater, EVD, et tout ceux qui nous ont aidés.

Cliquez ici pour accéder à la galerie d'images de la course CFE 2009 de Ledenon

M.B - Crédit photos : Jean-Philippe Rebillard

Essais qualificatifs
1 9 MOTOAIN RACING TEAM Superbike Yamaha 2:53.529
2 171 TEAM V2 Superbike Suzuki 2:55.554
3 67 STARTEAM 67 Superbike Suzuki 2:56.457
4 19 ENDURANCE CANNES RACING Superbike Honda 2:56.640
5 23 DEFI 23 Superbike Yamaha 2:56.814
6 41 REPAIR MOTOS 41 Superbike Yamaha 2:57.936
7 14 MOTOPLANETE RACING TEAM Superbike MV Agusta 2:58.265
8 18 3 A RACING TEAM Supersport Yamaha 2:59.651
9 74 ZONE ROUGE Superbike Yamaha 2:59.907
10 11 XIAX TEAM Supersport Honda 3:00.165
11 38 EMPP RACING TEAM Supersport Kawasaki 3:00.259
12 27 TEAM TMS RACING Superbike Suzuki 3:00.394
13 12 VOLKANIK ENDURANCE Superbike Yamaha 3:00.755
14 333 VILTAIS RACING DIVISION Supersport Yamaha 3:00.785
15 84 TEAM SUD ENDURANCE Superbike Suzuki 3:00.806
16 75 SLICK TEAM 49 Superbike Suzuki 3:01.037
17 35 PIF PAF LP JJ 35 Superbike Suzuki 3:01.646
18 6 TEAM SUPER MOTO RACING Supersport Yamaha 3:01.683
19 85 TEAM RACING 85 Superbike Kawasaki 3:03.127
20 73 COURS TOUJOURS Superbike Kawasaki 3:03.436
21 33 BMC RACING Superbike Suzuki 3:03.603
22 47 MBD TEAM Superbike Suzuki 3:03.828
23 76 TLP 76 Supersport Yamaha 3:03.898
24 37 TEAM SEVEN Superbike Yamaha 3:06.114
25 138 EMPP JUNIOR TEAM Supersport Kawasaki 3:07.418
26 10 AVEYRON VITESSE Superbike Suzuki 3:07.887
27 69 TEAM AKTION MOTO Superbike Yamaha 3:08.038
28 99 PLAY BIKE Supersport Yamaha 3:10.286
29 7 MVM Superbike Suzuki 3:10.855
30 58 TEAM SRT Superbike Suzuki 3:11.283
31 31 A LA QUETE DU BOL Superbike Yamaha 3:11.847
32 30 MJF ENDURANCE Superbike Suzuki 3:12.988

Classement final
1 67 STARTEAM 67 Superbike Suzuki en 8h00:31.214
2 171 TEAM V2 Superbike Suzuki à 1 Tr.
3 333 VILTAIS RACING DIVISION Supersport Yamaha 6 Tr.
4 41 REPAIR MOTOS 41 Superbike Yamaha 7 Tr.
5 11 XIAX TEAM Supersport Honda 9 Tr.
6 14 MOTOPLANETE RACING TEAM Superbike MV Agusta 10 Tr.
7 19 ENDURANCE CANNES RACING Superbike Honda 11 Tr.
8 12 VOLKANIK ENDURANCE Superbike Yamaha 11 Tr.
9 84 TEAM SUD ENDURANCE Superbike Suzuki 11 Tr.
10 76 TLP 76 Supersport Yamaha 11 Tr.
11 74 ZONE ROUGE Superbike Yamaha 12 Tr.
12 75 SLICK TEAM 49 Superbike Suzuki 12 Tr.
13 6 TEAM SUPER MOTO RACING Supersport Yamaha 15 Tr.
14 33 BMC RACING Superbike Suzuki 16 Tr.
15 37 TEAM SEVEN Superbike Yamaha 18 Tr.
16 10 AVEYRON VITESSE Superbike Suzuki 26 Tr.
17 30 MJF ENDURANCE Superbike Suzuki 28 Tr.
18 85 TEAM RACING 85 Superbike Kawasaki 28 Tr.
19 31 A LA QUETE DU BOL Superbike Yamaha 29 Tr.
20 73 COURS TOUJOURS Superbike Kawasaki 33 Tr.
21 35 PIF PAF LP JJ 35 Superbike Suzuki 34 Tr.
22 47 MBD TEAM Superbike Suzuki 35 Tr.
23 99 PLAY BIKE Supersport Yamaha 40 Tr.
24 69 TEAM AKTION MOTO Superbike Yamaha 49 Tr.
25 58 TEAM SRT Superbike Suzuki 58 Tr.
26 7 MVM Superbike Suzuki 58 Tr.
27 23 DEFI 23 Superbike Yamaha 140 Tr.
28 9 MOTOAIN RACING TEAM Superbike Yamaha 224 Tr.
29 18 3 A RACING TEAM Supersport Yamaha 272 Tr.
30 38 EMPP RACING TEAM Supersport Kawasaki 303 Tr.
31 27 TEAM TMS RACING Superbike Suzuki 303 Tr.

Championnat provisoire Teams
1 171 TEAM V2 SUZUKI 45 pts
2 333 VILTAIS RACING DIVISION YAMAHA 32
3 67 MCP Starteam 67 SUZUKI 25
4 41 REPAIR MOTOS 41 YAMAHA 24
5 23 DEFI 23 YAMAHA 20
6 84 TEAM SUD ENDURANCE SUZUKI 16
7 11 XIAX TEAM HONDA 13
8 9 MOTOAIN RACING TEAM YAMAHA 13
9 74 ZONE ROUGE YAMAHA 12
10 14 MOTOPLANETE RACING TEAM MV AGUSTA 11
11 85 TEAM RACING 85 KAWASAKI 10
12 19 ENDURANCE CANNES RACING HONDA 9
13 12 VOLKANIK ENDURANCE YAMAHA 8
14 170 TEAM JACKY CARROSSERIE SUZUKI 8
15 76 BIG STORE 06 YAMAHA 6
16 38 EMPP RACING TEAM KAWASAKI 6
17 46 JATAC BOUSSAGOL MOTO FIGEAC YAMAHA 5
18 75 SLICK TEAM 49 SUZUKI 4
19 70 TEAM SITA 70 SUZUKI 4
20 6 TEAM SUPER MOTO RACING YAMAHA 3
21 18 3 A RACING TEAM YAMAHA 3
22 33 BMC RACING SUZUKI 2
23 37 TEAM SEVEN YAMAHA 1

Pilotes
1 171 Dylan BUISSON 45 pts
2 171 Etienne MASSON 45
3 333 Loic BARDET 32
4 333 Sylvain LAFARGE 32
5 67 Yann CANCADE 25
6 67 Claude LUCAS 25
7 67 Patrice MEYNLE 25
8 41 David EMONET 24
9 41 Alexandre GIBET 24
10 41 Cyril HUVIER 24
11 171 Anthony LOISEAU 20
12 23 Gerald MUTEAU 20
13 23 Pascal PICAUX 20
14 333 Christophe ROCHET 16
15 333 Frederic BESNARD 16
16 84 Michel ANDEOL 16
17 84 Louis MAZZITELLI 16
18 84 Pierre PESSELIER 16
19 9 Jean-Philippe JOUVENT 13
20 9 Clément MARMONT 13
21 9 Pierre CHAPUIS 13
22 11 Daniel BUSSER 13
23 11 Bruno WEBER 13
24 74 Jean DURIEUX 12
25 74 Jose Michel FONTES 12
26 11 Cyril BOUFFIER 11
27 14 Aurelien BERNICOT 11
28 14 Julien FERRE 11
29 14 Michael MECENE 11
30 85 Johann FRANCOIS 11
31 85 Stephane GAUFRETEAU 10
32 85 Guillaume POINFOUX 10
33 19 Nicolas GRILLI 9
34 19 Nicolas LIOGIER 9
35 19 David TOSOLINI 9
36 170 Mickael BRILLAULT 8
37 170 Francois DELAPORTE 8
38 170 Cedric DUBREZ FORGNONE 8
39 12 Franck LADEVIE 8
40 12 Sergio NANGERONI 8
41 12 Christophe RIBOULET 8
42 74 Stephane GUICHON 7
43 38 Maxime VANDAELE 6
44 76 Jeremy CRAMER 6
45 76 Gabriel ARNAUD 6
46 38 Yoann REYNAUD PALIGOT 6
47 46 Ludovic MAU 5
48 46 Benoit NAVARRETE 5
49 46 Thierry SOL 5
50 70 Thierry DEMOLY 4
51 70 Jean-Michel SALVAIA 4
52 70 Hernani TEXEIRA 4
53 75 Julien DIGUET 4
54 75 Thilbaut POIRIER 4
55 75 Cedric BOUVET 4
56 18 Ludovic BRESCH 3
57 18 Jean-Baptiste SALLES 3
58 6 Jean Philippe BOUSQUET 3
59 6 Marc SALVI 3
60 6 Laurent ZANETTO 3
61 18 Adrien PERNOUD 3
62 33 Emmanuel GAY 2
63 33 Cedric JAY 2
64 33 Loic LORILLON 2
65 37 Francois PITHON 1
66 37 Jerome DIET 1
67 37 Pascal TRAVERS 1

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