Chaque année, on y a droit. Le Bol demeure un événement à double visage. Une fantastique course, dure, grisante, épuisante. Et un irréel bordel à seulement quelques instants du circuit. Là, dans ce gigantesque camping, d’innombrables groupes y trouvent un exutoire. Du simple rupteur en passant par le traditionnel burn jusqu’à la folie mécanique pure, l’irrationalité humaine n’attend pas la nuit pour s’exprimer ; mais c’est véritablement quand tombe le jour que les masquent le font aussi. Notre reporter revient à l’instant du camp où les flammes et la folie ont envahi le camp. Oublions les classiques voitures brulées… quoique. De l’avis de certains « spécialistes », les caisses brulent tôt cette année. On devine une certaine impatience, une légère précipitation… L’hallali est en général sonné le samedi soir. Mais ce week-end, les gangs paraissent vouloir assouvir leurs pulsions mécaniques sans attendre, presque en se précipitant dans l’instantané. Ce petit film et la galerie de photos qui l’accompagne nous font revivre l’autre face du bol et des hommes. La décadence complète ou l’expression populaire ?
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