Voici donc ce fameux V4. Une motorisation que Honda avait porté au panthéon avec ses fabuleuses RC 30, RC 45, NR 750, et pour tous, par la grande lignée des VFR 750 et 800. Mais ce 4 cylindres en V n’a plus rien à voir avec ses prédécesseurs.

Il y a d’abord son angle d’ouverture, plus fermé avec son angle de 76°. Puis sa puissance et sa cylindrée, dont les valeurs ont fait un énorme bond : 1237 cm3 et 173 chevaux. Ensuite, le coté technique avec ses axes prioritaires : plus de compacité, moins de poids, moins de perte de puissance. En se passant d’arbres d’équilibrage et en faisant appel à une lubrification par carter étanche, le moteur réduit des modules mangeurs de puissance.

Une fois déculassé, on aperçoit le système Unicam qui commande les soupapes – une technologie issue des CRF de cross. Un seul arbre à cames fait tout le boulot : la moitié des cames actionnent classiquement les soupapes d’admission, alors que les autres cames appuient sur des renvois contrôlant les soupapes d’échappement. Et hop : un arbre à cames en moins et une culasse plus compacte. C’est bien simple, en voyant ce V4, difficile de s’imaginer qu’il dépasse le litre de cylindrée avec un double embrayage dans le ventre.

Tout ce travail de développement seulement pour la VFR ?!? Non, ce V4 viendra motoriser d’autres futurs modèles Honda. Le prochain réceptacle devrait être la VFR Tourer, la remplaçante de la ST Pan-European. Des bruits circulent déjà sur un nouveau gros trail routier équipé du V4, et il est facile d’imaginer un gros roadster doté de ce moteur (le Tuono V4 d’Aprilia n’est-il pas sur le point d’être dévoilé… ?).

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