Avec le réchauffement climatique et la pollution atteignant des niveaux inquiétants, la majorité des constructeurs cherchent des solutions alternatives, à base d’hybrides électriques, de pile à combustible, d’énergie solaire ou différents autres systèmes. Pour l’instant, l’immense majorité des solutions demeurent à l’état de prototypes, et seuls quelques modèles de voitures, comme la Toyota Prius, ou la récente BMW série 7 Hydrogène, matérialisent les efforts réalisés.
Mais cela pourrait très bientôt changer grâce aux découvertes d’un laboratoire américain, Tecno-H Corp, spécialisé dans l’hydrogène et ses applications mécaniques. A l’origine du projet, un chercheur italo-américain dont le nom pourrait bien devenir rapidement célèbre : Dorsil panviso. Avec son équipe, il travaille depuis 10 ans sur un procédé de transformation de l’hydrogène en énergie par changement d’état très rapide sous conduits supra-conducteur. Entrer dans les détails nous flanquerait un bon mal de crâne, on va donc essayer de faire simple. Dans un moteur d’un nouveau type à l’architecture très spéciale (un espèce de moteur rotatif avec plusieurs conduits d’admission et d’échappements aux formes torturées), l’hydrogène passe de l’état liquide à l’état gazeux dans un délai extrêmement court. Les transferts d’énergie mécanique et calorifique sont récupérés par un ensemble de pièces à géométrie variable.
Totalement propre et bénéficiant d’un fort rendement, ce système permet actuellement à un moteur-test d’une cylindrée d’environ 400 cm3 de développer presque 130 chevaux.
Pour l’instant, quelques soucis doivent être réglés : le proto ne tient que 40 min sur un banc d’essais avant de casser, sa construction complexe demande plus de 30 jours, son coût est prohibitif (sans industrialisation, ce moteur de 400 cm3 coûte près de 1 million de dollars) et la puissance est difficilement gérable. Mais Dorsil Panviso estime qu’avec un financement adéquat, son équipe pourrait créer des moteurs à la fois fiables et puissants de quasiment 300 ch/litre d’ici 5 ans. De plus, les matériaux et le principe de construction permettraient de concevoir des moteurs 2 fois plus légers que les mécaniques actuelles.
Fan de moto (il en possède une vingtaine, surtout des sportives), Dorsil estime qu’un partenariat avec un grand constructeur aboutirait à la création d’une 1000 hypersport « civile » de 250 chevaux pour 120 kilos avant 2020. Un projet qu’on aurait jugé récemment très utopique… mais les brevets déposés par Tecno-H Corp pourraient bien profondément changer le paysage de tous les engins à moteur d’ici 20 à 30 ans.
casque
Gants
blouson
freinage
kit-chaine
Huiles
Intercom
Pièces
Bagagerie
Pneumatiques
Avis des motards