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Essai de la KawasakiVERSYS 1100 SE 2025 L’instinct de partir

Trail
Une moto Kawasaki Versys 1100 SE blanche avec des valises et un top-case garée devant le port de La Rochelle, avec deux vieilles tours en pierre illuminées en pleine nuit.

Notation Essai de la VERSYS 1100 SE 2025

Notation

Note de la rédaction
Note des motards
Notes par catégories
  • Prise en main (4/5)
  • Moteur (5/5)
  • Boîte de vitesses (5/5)
  • Confort (4/5)
  • Praticité (4/5)
  • Électronique (5/5)
  • Freinage (4/5)
  • Consommation (4/5)

Les points forts

  • Onctuosité et puissance du moteur
  • Trail-routier abouti
  • Transmission excellente

Les points faibles

  • Pas de GPS embarqué
  • Bulle un peu juste en haut

Essai terrain L'avis de notre essayeur sur la VERSYS 1100 SE de 2025

Une moto Kawasaki Versys 1100 SE blanche avec des valises et un top-case garée devant le port de La Rochelle, avec deux vieilles tours en pierre illuminées en pleine nuit.

Certains comptent les km, d’autres les heures... J’en suis au stade où je compte la myriade de plic-plic-plic, ces milliers de gouttes d’eau qui s’abattent sur mon casque depuis maintenant 600 km. Voici le seul regret du jour : une bulle pas assez haute pour bénéficier d’une protection au top durant ce road-trip en Kawasaki Versys 1100 SE (avec le pack Grand Tourer). Car pour le reste, il est indéniable que ce gros trail routier fait très bien le boulot.

Tout a commencé par une idée à la c.., saupoudrée par une once de provoc’ de la part de Rémi. En gros, aller dire bonjour à un pote à La Rochette, se gourer de route et se retrouver à La Rochelle. Deux lettres d’erreur et 847 km d’écart. Un problème ? Pas pour la Kawa qui semble d’emblée prête à boulotter le challenge en souriant. Bourrer les valises, mettre un casque de secours si on croise une moto-stoppeuse (un seul ; deux ne rentrent pas dans le top-case), enfiler le blouson et calibrer le GPS.

Une moto Kawasaki Versys 1100 SE blanche avec des valises et un top-case garée devant une maison avec du gravier et une foret

La découverte te met à l'aise

Prise en main (4/5)

Premier écueil, ce ne sera pas sur le tableau de bord. Si l’application Rideology a fait des progrès et se connecte bien mieux qu’à ses débuts, elle ne profite pas d’un navigateur ou d’un système turn-by-turn. Une gageure pour une routière, surtout que les cousins Z 900 et 1100 peuvent eux en profiter. Juste une histoire en relation avec l’écran TFT : les Z sont pourvus de la toute version en 6,5 pouces, avec plus de fonctions. La Versys doit composer avec le même système que la 1000. Bref, faut prévoir un système annexe ou lancer Waze (ou autre).

Tout cela n’est que peccadille quand on veut rouler. L’important, c’est d’être bien à bord. La Kawa en fait son affaire. Dès les premiers tours de roues, l’ergonomie tant que les commandes vous mettent à l’aise : la position de conduite est très naturelle, l’assise d’une douce fermeté, l’embrayage délicieux de souplesse (on pourrait débrayer avec le petit doigt) et l’équilibre à basse vitesse intuitif. Bien sûr, c’est une moto d’un certain gabarit qu’on n'emmène pas avec l'insouciance d’une 125. Mais une fois cette idée en tête, il suffit de se laisser guider par ses envies.

Une moto Kawasaki Versys 1100 SE blanche avec des valises et un top-case garée dans un jardin, de l'herbe verte, des arbustes et un ciel bleu

Le velours et l'acier

Moteur (5/5)

Très rapidement, on goûte....on se délecte de ce moteur. Bien que l’ère soit propice aux bi et tri-cylindres, ce bloc à 4 gamelles est loin d’être obsolète. Il commence sa plaisance avec une souplesse très enviable. Un filet de gaz le fait décoller, reprendre ou chanter. A tel point qu’il peut garder la sixième vitesse sur le ralenti. Sa présence se manifeste aussi par une voix profonde, puissante ; un grondement à la fois trépidant, grognard et bien élevé, comme vieux bourru qui n’aurait eu cesse de gagner en politesse sans perdre la force de sa gorge.

Et de la force, il en a. Le gain en cylindrée lui réussit fort bien. Son muscle permet de sentir une bonne poussée avant les mi-régimes. En mode Tourisme, l’aiguille du compte-tours passe son temps entre 4 000 et 6000 tr/mn, zone où sa consistance permet de répondre à toutes les sollicitations. Le gras est bien présent, toujours disponible, tellement que l’on ne sert même pas de boîte. Au demeurant excellente mais on y reviendra plus tard.

Mais ce moteur n’est pas un buffle avec le souffle limité aux mi-régimes. Sa force est présente jusqu’à la zone rouge, sans jamais faiblir. Quand l’envie de profiter d’un rythme moins routier et plus énergique se manifeste, le bouilleur envoie ses gros watts avec un ravissement vivace. Une belle, une forte puissance avec du gros couple propulse la 1100 Versys avec ardeur. Ca pousse, ça pousse, ça pousse encore ! Avec beaucoup de progressivité mais sans vraiment de folie ou d’étourdissement. Un énorme élastique, à la fois très rond, plein en bouche et vous faisant sentir chaque cheval qui se rajoute aux autres avec une vélocité de valkyrie. Vélocité, pas voracité. Entre Euro5+ et le boulot des ingénieurs pour rendre ce moteur propre et efficace, le caractère s’en est édulcoré.
Eh oui, même Rocky et Terminator ont appris les bonnes manières – sans rien lâcher de leur puissance.
Autant ce caractère apparaît quelque peu placide, trop lissé dans les Ninja 1100 SX et Z 1100, aux leitmotivs plus dynamiques, autant il sied à merveille dans la Versys. A coup sûr l’un des meilleurs cocktails entre un trail, du tourisme et un 4-cylindres.

Le tableau de bord d'une Kawasaki Versys 1100 SE

Prendre son pied avec le pied

Boîte de vitesses (5/5)

Le créneau en plein boom aujourd’hui, ce sont les transmissions automatiques et/ou robotisées. DCT, ASA, E-Clutch, Y-AMT, etc... L’agrément se renforce avec la technologie. Kawasaki n’en propose pas (encore) mais la Versys n’en a pas besoin. Son shifter est un vrai régal, aussi bien à la montée qu’à la descente des rappprts. Il est actif dès 1500 trs mais ce n’est pas là qu’il est le plus à l’aise, avec un comportement un peu sec. Mais dans les régimes usuels, l’efficacité de la boîte de vitesses et l’excellent calibrage shifter/injection fonctionnent avec superbe. Mieux : avec une bonne progressivité de la part du pilote à l’accélération, il est possible d’avoir des changements de rapports totalement « transparents » (aucun a-coups). Et quand la sportivité nous démange, c’est toujours un régal d’enquiller les rapports sans rupture de charge, accompagné par le toujours grisant Brrooppp, Brrrooppp, Brrooooooooppppp
Bilan, on en oublie parfois de se servir du levier d’embrayage. On à l’air c.. en arrivant à un stop ou un feu rouge.

La route est belle

Confort (4/5)

La nuit est tombée, la pluie a cessé, le froid n’a pas gagné et je ne songe même pas à appeler le kiné. La 1100 Versys impose son style, sa présence, sa face et ses volumes ; puis le voyage permet d’établir le constat que les fringues sont à peine mouillées. La protection est de premier plan, tout juste inférieure à celle d’une authentique GT. Les protège-mains sont véritablement efficaces et non décoratifs comme sur bien des crossovers. Avec les poignées chauffantes, les mimines sont tranquilles jusqu’à 7°/8°. En dessous, et comme je suis un gars frileux, j’ai opté pour des manchons. Moches mais tellement réconfortants.

La bulle réglable fait également du bon boulot. La protection s’étend du torse au casque avec efficacité. Il manque juste 5 cm pour être au top, car le flux d’air arrive juste au sommet de la calotte (sans provoquer de mouvements). Mention spéciale pour l’évent central qui évite l’effet de poussée dans le dos.
Autre “gageure”, son système impose de s'arrêter pour adapter sa hauteur. La concurrence sait mieux faire avec des systèmes à une main. Au final, seuls les bras furent exposés aux baisers (et non à la morsure) du froid.
Mes fans savent que mon dos est à moitié esquinté ; il n’a pourtant pas râlé une fois arrivé sur la face Atlantique. Le fessier était plus sensible, mais n’a manifesté ses raideurs qu’au 500ème kilomètre.

Une moto Kawasaki Versys 1100 SE blanche avec des valises et un top-case garée devant des panneaux d'informations routières et le panneau d'entrée de la ville La Rochelle.

Elle fait aimer l'allonge du temps

Praticité (4/5)

La nuit est passée. Dans le petit matin brumeux, j’ausculte la Versys en réchauffant mes doigts par ce café brûlant et son cousin le croissant. Avec les années, je n’arrive toujours pas à comprendre la présence de ses énormes feux latéraux pour assurer l’éclairage dans les virages – toutes les autres machines équipées de cet exercice lumineux font plus compact voir indécelable. Au-delà de ça, la Kawa ne peut souffrir que de broutilles : un peu de connectique trop visible en bas du poste de conduite, un design daté, un port USB intégré par Carglouch, certaines commandes pas forcément intuitive (galère initiale pour remettre les trips à zéro), l’absence de vide-poches pour caser un peu de monnaie, et des poignées à plusieurs niveaux de chauffe où je n’ai jamais compris comment changer les niveaux.

Elle se rattrape avec des petites choses qui peuvent se révéler grandement appréciables dans certaines conditions, comme le béquillage sur la centrale exceptionnellement facile, le bruit feutré pour ne pas déranger (énerver) la quiétude des villages, les notifications discrètes de Rideology en cas d’appels ou de messages et tout simplement ce sentiment permanent que la vie à bord sera systématiquement agréable.

Le commodo gauche d'une Kawasaki Versys 1100 SE

Ses autres visages

Électronique (5/5)

Comment conjuguer les Modes de conduite avec la générosité de ce moteur ? La réponse fut largement réfléchie avec les 600 km de pluie entre Lyon et Limoges. Le « Rain » fut le compagnon de chaque instant. Avec lui, le moteur d'anémie profondément. Bien moins remplie, partant dans les tours avec la vigueur d’un diesel sans turbo, il ne risque pas de vous surprendre ni d’affoler le contrôle de traction. Les suspensions se calibrent au plus souple, avec des réactions très smooth et un confort renforcé. Bref, tu cruises et t’attends la fin de la pluie... qui n’arrive jamais.

Ce n’est qu’en approchant de la Bretagne que la météo a montré de la clémence et la Kawa son mode Road. Ca y est, on peut enfin distraire la route, satisfaire l'appétit et jouer d’entrain. C’est certainement dans cette configuration que la Versys 1100 montre son meilleur visage. Très rond, puissant et disponible, le moteur se régale de toutes les sollicitations. L’amortissement se raffermit tout en préservant une dose de confort évidente. Quel que soit le rythme, la machine manie avec transparence l’agilité avec une neutralité de conduite parfaitement calibrée. Elle ne doute jamais, ni de sa trajectoire ni de sa tenue de route.

Avec le mode Sport, on retrouve les mêmes émotions, juste un peu plus marquées, un peu plus directes mais sans marquer une différence vraiment flagrante. Il permet surtout de révéler les capacités joueuses, presque sportives de ce faux trail, bien plus aguerri qu’il n’en a l’air. De quoi en profiter pour mettre plus sérieusement le freinage à l’épreuve.

Une moto Kawasaki Versys 1100 SE blanche, de la neige et une station de ski

Le transfert au bout des doigts

Freinage (4/5)

Lui aussi sait plaire au pilote. En action, l’attaque au levier permet de mordre sûrement et sans brutalité les disques avant de rapidement avoir une très bonne puissance sous les doigts. Pas de violence mais de la force, exactement à l’image de la moto. A cet instant, je me rends compte que c’est un réel avantage que les modèles 1100 SE de Kawa soient équipées de mâchoires Brembo. Qui penserait alors que je me fourvoyais tandis que les plaquettes chauffaient !?!
Sauf que, si effectivement les Z 1100 SE et Ninja 1100 SX SE embarquent des M4.32 italiens, la Versys calme ses ardeurs avec des Tokico. Comme quoi...

Le disque arrière a grandi de 10 mm sur cette nouvelle génération. Le pied droit fera fi de ce chiffre, agissant plutôt par sensations. Le constat ne déçoit pas, avec une efficacité au freinage prévenante et une consistance palpable, dosable, agréable. Elle permet d’user de la pedale sans aucune hésitation pour corriger une courbe ou vraiment apporter un soutien aux freins avant. Cet usage pourrait aussi stabiliser l’assiette mais nul besoin puisque les suspates électroniques s’en occupent déjà.

Les selles de la Kawasaki Versys 1100 SE et de l'herbe verte

Les soutes arsouillent

Consommation (4/5)

Les panneaux de Mâcon sont déjà bien loin quand le soleil grille les joues blanches des montagnes. L’aiguille blanche aimerait quant à elle brûler les chiffres du compte-tours. Osons, glissons vers un coup de folie sur les routes libres de certaines portions d’Allemagne. Elles permettent de fuser simplement, et de constater que la Versys évolue avec quiétude autour des 150 km/h, sa vitesse naturelle de croisière. Une main droite généreuse permet de sortir de cette zone de confort. Et de filer, s’emporter, se projeter encore et plus fort dans une grosse louche de verve et de vitesse. Bien que... Rappelons que la Versys doit composer avec des soutes d’un gabarit bien présent. Pour l’instant, elle s’en fout complètement. Ce n’est qu’en approche des 210 km/h qu’elle commence à louvoyer. Bien des routières chargées vous auraient fait peur bien avant.

Oups, faut ravitailler. Encore. La Versys 1100 est-elle si gloutonne que l’appel de la soif revienne tous les 250 kms ? Pas exactement. Les fréquents arrêts de ce road-trip m’ont laissé souvent espérer un réservoir plus grand que ses 21 litres. Toutefois, avec une conduite normale et non le rythme que je lui ai imposé, ce ne serait pas 6.7 litres aux 100 qu’elle consommerait mais un bon litre de moins. Un retour au pays à des vitesses plus calmes a permis une autonomie supérieure à 300 bornes. Son potentiel de routière n’en est donc point écorché.

Deux casques dans un top-case

Vous voulez faire de la borne !?!

La 1100 Versys SE s’y prêtera fort bien. Très homogène, facile à prendre en main, dotée d’un moteur qui semble né pour elle, il ne lui manque pas grand-chose pour cocher toutes les cases du trail-tourisme à haute satisfaction.
Vous voulez qu’on parle du prix ? Soit. Avec la bagagerie et les accessoires du pack Grand Tourer, cette définition SE de la Versys 1100 est à 20.000 euros. Ce qui peut paraître cher mais elle justifie ce prix. L’efficacité, le confort et le plaisir de rouler sont là !
Nul besoin d’acheter des accessoires vu tout ce qu’elle embarque. Bref, vous posez le chèque, vous allez chercher les affaires et vous pouvez rouler jusqu’à bon vous semble puis repartir.

Les points forts

  • Onctuosité et puissance du moteur
  • Trail-routier abouti
  • Transmission excellente

Les points faibles

  • Pas de GPS embarqué
  • Bulle un peu juste en haut

à retenir
Kawasaki VERSYS 1100 SE (2025) : Ce qu'il faut savoir avant de l'acheter

Modèle commercialisé en 2025 2026

Remplace la VERSYS 1000 SE 2024

Photo de la VERSYS 1000 SE 2024
VERSYS 1000 SE 2024

Performances

Tarifs

Version de base
drapeau FranceFrance
17 799 €
Le tarif de la Kawasaki VERSYS 1100 SE 2025 a augmenté de 50 € par rapport au précédent modèle

Avis des motards Déposer un avis - 6 avis

mise à jour après essai
français DAFYDUC32 Modèle 2026
Rien ne vaut un essai pour en parler: donc c'est fait...et quoi ? par rapport à la 1000, je l ai trouvée moins sensible aux vibrations - même s'il en reste encore-, la boite à air laisse s'échapper un son qui la laisse croire plus sportive, le moteur marche quasi pareil, le look est identique, les valises seraient plus grandes(??), le poids est toujours là....
LE TRUC qui change ce sont les freins ! Là gros progrès, ils sont parfaits pour moi ! Efficaces, dosables, du répondant immédiat, BRAVO Kawa....tout ce qui manque a la GSXS1000GX ...
Donc la 1100 est clairement mieux, pour un augmentation de prix minime...sauf que la 1000 décote sévère en ce moment..
Pour ce qui est des gadgets électroniques qui manqueraient, je m'en f...c'est pas ma came !
Note : 4/5
Je possède une Kawasaki Versys 1000 SE de 2021 et c'est une super moto pour les long road trip en duo avec la bagagerie chargée au maximum. Les 120 CV étaient largement suffisant mais certains en voulaient plus pour se rapprocher de la concurrence.
Sur la 1100 SE, je m'attendais à voir arriver comme sur la 1000 SX l'assistance au démarrage en côte car la moto fait presque 260 kilos et avec la bagagerie complète chargée au max, la passagère et le pilote ont frôle les 500 kilos donc j'attendais cela pour rassurer madame qui a peur de la chute et éviter de cramer l'embrayage.
Seulement Kawasaki n'a pas jugé utile d'installer ce dispositif sur la seule moto de la marque prévue pour les long road trip.
D'autre part leur bricolage avec des pattes pourries pour la prise USB C c'est indigne de cette marque, ils auraient pu l'intégrer sur le côté gauche du tableau de bord.
Puis pourquoi pas des commodes rétro éclairé et en option une selle chauffante conducteur passager et une face avant un peu moins clivante.
Perso le look ne me depuis pas mis beaucoup n'aiment pas donc ça aurait permis à kawasaki de gagner des clients.
Sinon moto très fiable avec seulement un nettoyage de la rampe d'injection pris en garantie.
Après la chaîne ce n'est vraiment pas un problème pour moi.
Dommage que les marques ne posent pas la question à leurs clients pour savoir qu'elles seraient d'après eux les utilisateurs, les améliorations à apporter à leurs motos.
Note : 4/5
français trompetteb Modèle 2025
Après 4 années sur le modèle 1000 2020 SE et 92000 km (donc je parle en connaissance de cause), je regarde et que vois-je ? Des comparatifs avec des motos off-road ou d'autres aussi rigolos, voire incompréhensibles (sans compter que les prix sont SANS accessoires)...
C'est un TRAIL ROUTIER. Il emmène deux personnes lourdement chargées au bout de l'Europe avec une consommation de moins de 5 l aux 100. A part un joint-spi à 60000 km, RIEN. Pas une panne, à peine un souci de rampe à injection au début (10000 km, nettoyage et depuis : nada !).
La gueule ? Soit l'avant de Mante religieuse plaît, soit non (je n'ai pas le droit d'acheter Tiger, Vstrom, GS car le bec de canard ne passe pas du tout chez Madame). Partout où je suis passé -modèle vert Candy-, les gens me disaient qu'elle était jolie. Et je la trouve bien mieux que les versions précédentes.
120 cv c'est suffisant pour grimper les routes à 17% du Montenegro et son profil permet de ne pas être trempé en roulant sous la pluie. Le 4 pattes est d'une douceur...
La nouvelle ? je regrette le pare-brise manuel, pas de crashbars d'origine, pas de régulateur adaptatif.
Mais pour 17900 euros, suspension Showa, fourche inversée, 135cv, shifter, tout confort pour le pilote ET le passager, etc... Y en a qui veulent quoi à ce tarif ???
Quand je regarde la concurrence (Yamaha Tracer gt+, Suzuki gsx SE, BMW 1000 XR, Multistrada, Vstrom 1050 ou Tiger 1200), je ne vois que des tarifs plus élevés, des puissance en rien utilisables quand on voyage au long cours.
Certains critiquent cette moto. Ils ont raison. Elle est fonction de ce que l'on veut faire avec. Cette bécane est un "SUV" pour aller loin, partout, longtemps. Si certains sont "sport", qu'ils prennent une sportive. Pour les chemins, un Trail off-road. Pour découvrir les pays lointains ou les chemins détournés dans les Pyrénées, elle fait le taf. Croyez-moi !
Note : 4/5
français DAFYDUC
Bjr, V à tous et toutes....... Tu as tout dit ou presque dans le langage adapté à cette machine : c'est une moto pragmatique, pensée pour être efficace, sure, et fiable. elle est faite pour les motards qui roulent, et s'en tapent fort d'avoir la plus belle, ou la plus puissante....C'est une machine REFLECHIE ;;; qualité qui est aussi sont principal défaut car aujourd'hui tu es le seul à faire 92000kms en 4 ans ( respect !), les autres sont tout juste à 4000kms....alors faut que ça pête, faut de la couleur et du design, faut des chevaux à gogo ( qui restent d 'ailleurs à l'écurie souvent ). Moi qui j' en suis sûr te ressemble sur ce que j'attends d'une machine, je partage ton avis: simplement , je pense qu'il lui manque un peu de fun, la petite flamme, le petit truc qui te donne la banane ...... le truc que j'ai trouvé en essayant par exemple la GSX-S1000GX....le truc qui fait que je roule depuis 14 ans sur ma R1200ST. Note : 4/5
français plum74
Que ça fait plaisir de trouver des mecs sensés. Bien sûr que c'est non pas une bonne mais excellente bécane faite pour aligner les bornes comme tu le fais (en duo+). Perso j'ai eu 3 katoches de suite avec 160 puis 173 CV qui ne servent strictement à rien. Puis après une 1250 GSA (ouaipff, bof - la vache, bon engin mais quelle enclume !) je suis passé à la nouvelle Africa Twin adventure sport 2024, idéale pour avaler les kms, passer partout seul ou en duo et ... qui fait grandement aussi bien le taf que les brêles à 30 000 patates et/ou grosse cavalerie.✌️ Note : 5/5
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français Myakou Modèle 2025
Salut, ça fait le buzz, on trouve plein de videos sur le web, attention quand meme aux infos et images diffusés. Donc dabord le moteur, ensuite l'enveloppe design surement, au compte goute Kawa dilue doucement l'info sur son best "trail" routier, en tout cas ça donne envie avec ses nouvelles données. faite gaffe à la route, Ciao Note : 4/5
français Oussein Modèle 2025
Un gain de puissance mais hélas j'attendais surtout un changement de design par rapport à d'autres motos. Note : 4/5
français Patou Modèle 2025
Manque cardan dommage et prix trop haut Note : 3/5
français Joebarteam74
Patou me fait bien rire avec son cardan. De plus en plus de motos passent à la chaîne même chez les routières. Un cardan, c’est du poids en plus, donc une conso en hausse, ça mange beaucoup plus de puissance qu’une chaîne et ça coûte aussi quelques billets.
Donc vive la chaîne, aujourd’hui avec un minimum d’entretien ( graissage et tension ) ça tient plus dizaines de milliers de kilomètres .
Tu veux un cardan ? Va chez BM et tu vas te régaler, mais le prix ne sera pas le même , en attendant, laissez nous des chaînes sur les motos.
Note : 5/5
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Fiche moto
Kawasaki VERSYS 1100 SE 2025
Trail en tourisme rapide
Photo de la Kawasaki VERSYS 1100 SE 2025 Retrouvez la VERSYS 1100 SE 2025 en détailFiche moto